Résumé

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquêtes et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les couples parentaux donnent l’image quotidienne ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres.

 

Tandis qu’au lycée, on s’apprête à jouer Romeo et Juliette, imprévisible et fatal, un drame seprépare…

 

« Si tu ne m’aimes plus, c’est que tu ne m’as jamais aimé »

Critiques

Lire - « Faut'il repenser l'amour ? »

Quelle place tient aujourd´hui l´amour dans nos sociétés ? A l´heure où se multiplient aussi bien les sites de rencontre que les éloges de l´amour éternel, l´écrivain et le philosophe explorent les méandres de ce sentiment à la réalité complexe.

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Julien Bisson

La Libre Belgique - « Avec Eric-Emmanuel Schmitt, l’amour peut devenir toxique »

Avec "Le poison d’amour", son nouveau roman, Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son cycle consacré à l’amour et à ses multiples déclinaisons. Il suit cette fois quatre adolescentes de fin de lycée : Anouchka, Colombe, Raphaëlle et Julia. Quatre copines qui ont scellé un pacte d’amitié avec un cadenas sur le pont des Arts à Paris. Elles ont à peine quitté l’enfance et découvrent les vertiges et les dangers de l’amour et de la jalousie, les premiers émois, le premier amant, les premiers drames.

Eric-Emmanuel Schmitt leur laisse la parole et ce sont leurs journaux intimes, et leurs emails, qui font la trame du récit. S’il y a un "tuteur", c’est Shakespeare souvent cité et dont la pièce "Roméo et Juliette" sera interprétée par ces filles pour leur fin de "rétho". 

Commencé en rose comme une "bête" histoire de filles, genre série télé, le récit s’obscurcit et se termine dans le noir. Elles découvrent aussi d’autres formes d’amour comme le père de l’une d’elle qui vire gay et les grands-parents d’une autre dont la fin de vie est tragique : la grand-mère Alzheimer a pourtant tout compris quand son mari meurt, et elle meurt à son tour dans les heures qui suivent !

Guy Duplat

Paris Normandie - « L'ouvrage se révèle petit à petit aussi dramatique qu'un drame shakespearien. »

L'ouvrage se révèle petit à petit aussi dramatique qu'un drame shakespearien.

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Toute La Culture - « "Le poison d´amour", Eric-Emmanuel Schmitt se la joue "Virgin suicides" »

[…] Par un savant enchevêtrement de pages de journaux intimes, de textos et de dialogues,  et créant un petit suspense, Eric-Emmanuel Schmitt parvient à brosser les portraits de quatre jeunes-filles assez convaincantes. […] On y retrouve de très belles pages sur l’amour, que l’auteur incarne avec élégance dans un désir physique très présent et très mystérieux. Ceux qui aiment Schmitt pour sa manière généreuse d’aborder les sentiments et la psychologie humaine se plongeront avec plaisir dans ce nouvel opus.

Lire Alsace - « Eric-Emmanuel Schmitt décrypte le désordre amoureux lié aux premiers désirs »

Eric-Emmanuel Schmitt décrypte le désordre amoureux lié aux premiers désirs.

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Jacques Londecker

Ouest France - « Eric-Emmanuel Schmitt déshabille les coeurs »

Eric-Emmanuel Schmitt déshabille les coeurs...

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Agnès Le Morvan

France Info - « Nos belles et grandes idées sur l’amour fabriquent souvent un poison qui nous empêche de vivre. »

Nos belles et grandes idées sur l’amour fabriquent souvent un poison qui nous empêche de vivre.

 

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Philippe Valet

Le quotidien du médecin - « L'amour est un thème inépuisable et personne ne s'en lasse... »

L'amour court toujours

L’amour est un thème inépuisable et personne ne s’en lasse, ni les auteurs dont la renommée dépasse largement les frontières, comme Éric-Emmanuel Schmitt ou Alexandre Jardin, ni les lecteurs, qui plébiscitent romances et réflexions sur le sujet. En voici quelques variations.

Livres Pièces de théâtre, nouvelles, romans ou essais, le sentiment amoureux est une constante dans l’œuvre abondante d’Éric-Emmanuel Schmitt. Après avoir exploré la sexualité d’aujourd’hui sous toutes ses formes dans « les Perroquets de la place d’Arezzo », l’auteur franco-belge propose le second volet d’un diptyque sur la passion. Est-on totalement libre d’aimer, demandait-il dans « l’Elixir d’amour », (…)

Martine Freneuil

La croix du midi - « Dans un rêve d'amour, tout est beau sauf le réveil »

Dans un rêve d'amour, tout est beau sauf le réveil

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D8.TV - « Eric-Emmanuel Schmitt et Carolyn évoquent Le poison d'amour »

Femme Actuelle - « Je pourrais tuer si on s'en prenait à un proche »

Je pourrais tuer si on s'en prenait à un proche

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Amélie Cordonnier

Sud Ouest - « Les petits crimes amicaux d'Eric-Emmanuel Schmitt »

Un dimanche au soleil, Eric-Emmanuel Schmitt peut laisser s'évader le temps, parler au ciel et à ses chiens, oublier le monde. Si une particule de bonheur passe par le pré, il y court, qu'elle ne file…

 

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Is. de montvert-chaussy

Métro - « L'amour est un élixir, un remède ou un toxique »

L'amour est un élixir, un remède ou un toxique

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Maïté Hamouchi

Elle - « Digne de Shakespeare »

Digne de Shakespeare

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Anne Smith

Bretagne actuelle.com - « Un roman n'est pas un échantillonage sociologique »

Un roman n'est pas un échantillonage sociologique

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Jérome Enez-Vriad

aujardinsuspendu.blogspot.fr - « J'ai pris plaisir à lire ce roman »

 Nous suivons quatre adolescentes: Colombe, Anouchka, Raphaëlle et Julia à travers l'écriture de leurs journaux intimes. J'ai beaucoup apprécié ce style de narration et présentation d'ailleurs, assez peu présent dans les livres en règle général et pourtant très plaisant. 
 

Sarah Cara

bouquinovore.blogspot - « Y a-t-il une intoxication par l'amour ? »

Y a-t-il une intoxication par l'amour ? Les idées toutes faites sur l'amour ne forment-elles pas un poison qui empêche de vivre ? Si ces jeunes filles n'avaient pas la tête farcies d'histoires sentimentales, elles auraient abordé différemment ce moment ou, pour les autres comme pour elles-mêmes, elles deviennent des femmes

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Le matin Dimanche - « Un drame resserré et sans concession »

Un drame resserré et sans concession

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Anne-Sylvie Sprenger

Leschroniquesculturelles.com - « Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son exploration du sentiment amoureux, un terrain sur lequel je le trouve particulièrement brillant, et s’intéresse à cette période trouble qu’est l’adolescence. »

On ne choisit pas en amour, on est choisi par l’amour. La passion fond sur Juliette et Roméo comme un virus contamine une population. Venue de l’extérieur, elle les infiltre, elle creuse son lit, prospère, se développe. Ils la subissent, cette passion, ils se tordent de fièvre, ils délirent, ils laissent toute la place à ce fléau, au point d’en mourir.
Roméo et Juliette, pièce romantique, constitue en vérité un rapport clinique, le procès-verbal d’une pathologie où j’incarne la patiente numéro 1.

Avec ce roman, qui clôt le diptyque sur la passion amoureuse ouvert avec L’Elixir d’amour, Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son exploration du sentiment amoureux, un terrain sur lequel je le trouve particulièrement brillant, et s’intéresse à cette période trouble qu’est l’adolescence.

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Caroline Doudet

Encres-vagabondes.com - « Avec l’art subtil et précis qu’on lui connaît, Éric-Emmanuel Schmitt, s’intéresse à "la confusion des sentiments" chez de jeunes adolescentes. »

Avec l’art subtil et précis qu’on lui connaît, Éric-Emmanuel Schmitt, s’intéresse à "la confusion des sentiments" chez de jeunes adolescentes.

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Patrick Ottaviani

Urbantv - « Ma meilleure amie c'est moi, mais en mieux »

Ma meilleure amie c'est moi, mais en mieux

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Lionel

lemediateaseur.fr - « On se laisse aller totalement aux confidences de ces jeunes filles »

On se laisse aller totalement aux confidences de ces jeunes filles

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Mathieu

Les lectures de Pampoune - « Un roman qui nous transmet un maximum d'émotions. »

A l'image du premier tome de ce diptyque sur l'amour, nous avons là un roman très court qui se lit en un rien de temps mais qui, pourtant, en un minimum de pages, nous transmet un maximum d'émotions.

[…]

Avec une incroyable douceur, l'auteur nous plonge dans l'histoire de ces jeunes filles en quête d'amour et c'est avec beaucoup d'émotion que je me suis plongée dans ces destins avec le sentiment que l'auteur avait parfaitement su se mettre à la place d'adolescentes en proie à leurs émotions.

[...] Le "simple" récit de jeunes filles à la découverte de l'amour va bientôt évoluer et prendre une tournure toute différente. L'évolution n'est pas brutale, loin de là. La violence transparaît peu à peu au fil des pages et devient de plus en plus omniprésente jusqu'au final, terrible, que l'auteur réserve à ses personnages et aux lecteurs.

Du coup, malgré le fait que ce roman soit très court, je me suis très vite attachée aux personnages et plus encore à leurs émotions au sein desquelles je les ai suivies.

Je vous l'ai déjà dit, le style de l'auteur est d'une douceur merveilleuse mais une douceur dans laquelle apparaît peu à peu une terrible violence que l'auteur parvient fort bien à nous faire ressentir au fil du roman qu'il est tout simplement impossible de lâcher avant la fin. Et quelle fin !

En conclusion...

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai une nouvelle fois retrouvé la plume de Eric-Emmanuel Schmitt qui nous offre une fois de plus une superbe histoire au sein de laquelle une véritable réflexion s'impose à nous. En l'occurrence une profonde réflexion sur l'amour et ses risques.

 

Ségo Pampoune

Les billets de Fanny - « C'est un livre qui .... se dévore »

Mon avis : Après « L’elixir d’amour », Eric-Emmanuel Schmitt, auteur infatigable, revient avec ce second volet de la diptyque sur la passion. Quatre adolescentes : Julia, Colombe, Raphaëlle et Anouchka. Quatre lycéennes qui se considèrent comme meilleures amies. Elles entrent en première et la question de l’amour, des relations amoureuses arrive au centre de leur préoccupation, surtout à partir du moment où Julia avoue, timidement, à ses amies qu’elle « l’a fait » pendant l’été. Tour à tour on suit leurs histoires via leurs journaux intimes. Amies, elles ne répugnent pas pour autant à se critiquer copieusement dans leurs écrits : attitude plutôt ordinaire pour des adolescentes qui se cherchent et qui ne peuvent s’empêcher de se comparer les unes aux autres. Elles découvrent l’amour, se posent des questions sur la sincérité de ce sentiment mais aussi sur sa durée à l’heure où l’on entend et lit partout qu’un couple a nécessairement une durée de vie limitée. En trame, la préparation et la représentation de la pièce de théâtre Roméo et Juliette.

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Fanny

Bretagne Actuelle - « « Un roman n’est pas un échantillonnage sociologique » »

Romancier, dramaturge, essayiste, nouvelliste, traducteur, mais aussi propriétaire et directeur de théâtre, Eric-Emmanuel Schmitt est l’un des auteurs contemporains les plus lus et les plus représentés dans le monde. Traduit en 43 langues et joués dans 50 pays, l’académicien belge assure que « dans un rêve d’amour, tout est beau sauf le réveil. » Bretagne Actuelle l’a rencontré à l’occasion de la sortie de son roman Le poison d’amour, et d’un livre-disque pour enfants, adaptation du Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns.

 

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Jérôme Enez-Vriad

Publications

  • En langue allemande, publié par Fischer Verlag
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  • En langue française, édité chez Albin Michel
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