Journal d'un amour perdu

 

Parution le 4 septembre 2019.

« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine.» Pendant deux ans, Éric- Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. 

Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie. 

 

Madame Pylinska et le secret de Chopin

 

« - Madame Pylinska, quel est le secret de Chopin ?
- Il y a des secrets qu’il ne faut pas percer mais fréquenter : leur compagnie vous rend meilleur. »

L'homme qui voyait à travers les visages - Poche

 

Après La Nuit de feu, Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son exploration des mystères spirituels dans un roman troublant, entre suspense et philosophie.
Tout commence par un attentat à la sortie d'une messe. Le narrateur était là. Il a tout vu. Et davantage encore.
Il possède un don unique : voir à travers les visages et percevoir autour de chacun les êtres minuscules — souvenirs, anges ou démons — qui le motivent ou le hantent.
Est-ce un fou ? Un sage qui déchiffre la folie des autres ? Son investigation sur la violence et le sacré va l'amener à la rencontre dont nous rêvons tous...
  
  Eric-Emmanuel Schmitt aurait très bien pu écrire un triste essai sur la place de la foi dans les tourments contemporains mais, généreux, il nous offre un roman loufoque avec son lot de personnages cintrés et ses rebondissements jusqu’à la dernière page.  Laurent Bainier, 20 Minutes.