Résumé

Alexandre revient dans la maison de sa jeunesse.

Par un phénomène étrange, il se retrouve face à son passé lors d'une journée cruciale.

Quarante ans après, il revoit le jeune homme qu'il était, sa grand-mère tant aimée, les femmes qu'ils désirait...

Prendrait-il les mêmes décisions maintenant qu'il connaît son existence ?

Dans la vie, fait-on ce que l'on veut, ou ce que l'on peut ?

Choisit-on ?

Est-on libre ?

Et si on recommençait...

 

Une fable profonde et douce, aux couleurs de comédie, dans laquelle Eric-Emmanuel Schmitt renoue avec la veine philosophique qui, du Visiteur à Hôtel des deux mondes, a propulsé son théâtre dans le monde entier.

Critiques

Pariscope - « Une belle et délicate comédie »

Une belle et délicate comédie.

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Marie-Céline Nivière

femmeactuelle.fr - « Vous passerez un bon moment grâce à cette pièce joliment mise en scène par Steve Suissa. »

A peine apparaît-il au fond de la scène de la Comédie des Champs-Elysée, ou plutôt au fond du pavillon de jardin qui sert de décor à "Si on recommençait", la pièce d'Eric-Emmanuel Schmitt, que déjà fusent les applaudissements. Il a un beau rôle et le beau rôle aussi. Celui de l'homme qui revient. Lui, c'est Michel Sardou, plus habitué, comme chacun sait, aux salles de concert qu'à celles de théâtre.

Le chanteur fait un retour réussi sur les planches, qu’il a désertées durant six ans, pour jouer l'histoire d'Alexandre, qui revient, lui aussi, dans la maison de sa jeunesse, quarante ans après. Ce rôle, Eric-Emmanuel Schmitt nous a confié l'avoir confectionné "sur mesure pour Michel Sardou".

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Amélie Cordonnier

sortiz.com - « une excellente pièce, toute en sensibilité, charme, nuance, profondeur et originalité, interprété par une troupe formidable à plus d’un titre. »

Le duo, formé par l’auteur (et directeur) Eric-Emmanuel Schmitt et le metteur en scène Steve Suissa, semble fonctionner à plein régime ces temps-ci ! Non seulement, ils tiennent actuellement l’affiche – comme le théâtre Rive-Gauche d’ailleurs – avec Le joueur d’échecs et Georges & Georges, outre précédemment Les Guitrys, La trahison d’Einstein et Miss Carpenter déjà présentés – mais en plus, ils « squattent » d’autres lieux comme en ce moment la Comédie des Champs-Elysées.
Bien leur en a pris puisqu’ils nous offrent une excellente pièce, toute en sensibilité, charme, nuance, profondeur et originalité, interprété par une troupe formidable à plus d’un titre. Si l’on excepte Michel Sardou, aussi magistral qu’imposant, qui se retrouve, par un phénomène étrange, propulsé dans son passé plusieurs décennies en arrière, revivant l’un des journées cruciales de son enfance dans la maison de sa grand-mère (jouée par Anna Gaylor, encore pétillante et espiègle du haut de ses 82 ans, à la place de Françoise Bertin, quant à elle souffrante et trop fatiguée pour reprendre le rôle à son âge, c’est-à-dire 89 ans), les autres ne sont pas en reste non plus, loin de là, portés par de jeunes comédien(ne)s aussi doués que convaincants, surtout le talentueux Félix Beaupérin qui a la lourde tache d’endosser le personnage de Michel à l’âge de 20 ans.

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artistikrezo.com - « Une fable surréaliste et tendre avec Michel Sardou en majesté »

Il y a une finesse très « british » dans l’écriture d’Eric-Emmanuel Schmitt, dont la fantaisie et le surréalisme nourrissent le théâtre français d’un baume revigorant et stimulant. il nous parle de la vie, de la mort, du désir et de la nostalgie, avec un peu de philosophie et de morale, mais sans jamais tomber dans la lourdeur, et avec un sens de la conversation et du dialogue tout à fait réussis. Surtout, avec un humour rafraichissant.

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Hélène Kuttner

Publications

  • En français, édité par le Livre de Poche

Au théâtre

  •  A la Comédie des Champs Elysées, 15 avenue Montaigne - 75008 Paris à partir du samedi 27 septembre 2014.